lundi 4 avril 2011
Il était une fois le CHINO
Un modèle qui promeut un style de vie à la cool.
Cet été, impossible de faire l’impasse sur le chino : le pantalon star de la saison, c’est lui ! Flashback. Le nouveau meilleur ami de votre garderobe a vu le jour en 1846 en Angleterre sous le nom de « khaki », et fut d’abord utilisé par l’armée britannique en Inde. Ses points forts ? Un tissu souple et léger associé à une couleur sable passe-partout. Sous nos latitudes, le nom de « khaki » (« poussière », en hindou) a vite disparu pour devenir le « chino ». Véhiculant une image d’aventure et de courage, ce modèle séduit au-delà de la seule armée. Et devient l’allié parfait des explorateurs comme des fortes têtes (l’aviateur Charles Lindbergh, l’écrivain Ernest Hemingway…). Les femmes, elles aussi, succombent à la tendance. A Hollywood, Katharine Hepburn est la première à porter un chino en public… et à défrayer la chronique. Mais c’est Marlène Dietrich qui lui apporte une touche glamour lors de sa tournée chez les GI’s pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa tenue, conçue par le costumier Travis Banton, se compose alors d’une simple veste et d’un chino assorti avec un twin-set. L’image fera le tour du monde. Au sortir de la guerre, tout le monde veut son chino. Le voilà dans les campus américains, dans les bureaux de Manhattan, le jour du « friday wear », sur grand écran et dans les magazines. La mode est lancée. Ce pantalon en toile à l’esprit californien devient pour de bon synonyme de « coolitude » absolue, comme en témoigne le look de Tom Selleck dans la série télé « Magnum » ou celui des « Deux flics à Miami »…
En 1986, Levi’s lance une marque entièrement dédiée au mythe : bienvenue à Dockers ! Succès immédiat et foudroyant. Ses pantalons en twill et en popeline s’arrachent. Tant et si bien qu’en 1992, une étude affirme que 8 Américains sur 10 possèdent un Dockers dans leur placard ! L’Europe suit le mouvement quelques années plus tard : toujours à la pointe, les skateurs font du chino, coupé façon baggy, un indispensable de leur panoplie. Les carnets de commande de Dockers ne désemplissent pas. Si le jean écrase tout sur son passage au début des années 2000, dès 2008, le chino - à commencer par les modèles Dockers - reconquiert le coeur des branchés urbains. Attention néanmoins à la faute de goût : plus question de se contenter d’un look vaguement militaire ou grossièrement baggy. Le chino cuvée 2011 revient dans une version dépoussiérée et éclectique. Il n’est plus simplement beige ou kaki, et se décline en rouge, gris, marin ou chocolat. Les plus jeunes le portent en version slim et roulé sur les chevilles. Les plus pointus en profitent même pour exhiber des chaussettes flashy. Les bobos lui préfèrent une coupe plus droite quand les branchés jouent le mélange des genres : chemise/ chino/noeud pap’ ! Enfin, les plus aventureux le portent façon short ou bermuda. Mais au fond, qu’importe la forme. Porter un chino, ça n’est pas seulement porter un pantalon. C’est s’assurer une dégaine, mâtiné de chic dégingandé, les mains enfoncées dans les poches. En somme, un véritable art de vivre…
mardi 1 mars 2011
Tommy Hilfiger, classique universel
a su créer un style simple et décontracté aujourd’hui porté dans
le monde entier. Rencontre avec un surdoué du marketing, passionné
de rock’n’roll, dont le succès planétaire n’est pas dû qu’au hasard.
Vous n’avez jamais étudié la mode. Quelle a été votre
meilleure idée, selon vous, lorsque vous vous vous êtes lancé,
encore très jeune ?
Tommy Hilfiger : Ça a sans doute été de dessiner ma propre collection.
Je l’ai fait en apprenant progressivement le métier. Je ne savais
pas vraiment ce que je faisais, mais je savais ce que j’aimais porter, et
ce que je voulais donner à mes clients. J’ai pris un stylo, j’ai dessiné,
acheté le tissu, l’ai donné à coudre, je l’ai mis dans mon magasin, et ça
a eu du succès. Je me suis donc dit que j’allais continuer à dessiner.
Pourquoi aimez-vous le style “preppy”, les basiques un peu
BCBG à l’américaine ?
J’ai grandi en portant des vêtements très classiques. Je suis à l’aise
avec ça. A 20 ans, je me suis un peu rebellé, j’aimais porter les cheveux
longs et écouter des chansons hippies. Mais je m’en suis lassé, j’ai voulu
revenir à mes racines, tout en proposant quelque chose de nouveau
et différent. Donc j’ai délavé, ajouté des couleurs et des détails, un côté
cool et relax, et les affaires ont commencé.
Lorsque vous étiez encore très jeune, vous avez refusé de
travailler pour Calvin Klein et Perry Ellis, comme assistant
designer. Pourquoi ?
J’avais de plus grands projets. Je voulais dessiner ma propre ligne
avec mon propre nom, posséder mon entreprise.
Parmi vos défilés, duquel gardez-vous le meilleur souvenir ?
Londres, 1997 : rock’n’roll, hip hop, BCBG, des gens dansant sur les
podiums, Naomi Campbell, Kate Moss, de la musique live... C’était fou.
Vous collaborez souvent avec des pop stars ou des rock stars.
Comment provoquez-vous ces rencontres ?
Je vis à New York, donc je rencontre tout le monde. Mais je choisis
des gens dont j’aime la musique. Beyoncé n’était pas encore Beyoncé
lorsqu’elle a chanté en live pour l’un de mes défilés, avec les jeunes Destiny’s
Child. Britney a été mannequin pour mes jeans avant de devenir
une énorme star. J’ai aussi collaboré avec des artistes établis comme
Mick Jagger, David Bowie ou Lenny Kravitz… Mais j’ai souvent repéré
des gens un peu avant tout le monde.
Comment vous tenez-vous au courant de tout ce qui sort ?
Quand on se passionne pour un domaine, quel qu’il soit, on l’étudie
avec beaucoup de sérieux. C’est ce que je fais.
L’entreprise Tommy Hilfiger a été rachetée l’année dernière
par le géant américain du textile Phillips-Van Heusen (PVH).
Quel est votre rôle exact au sein de votre marque aujourd’hui ?
Oui, ce groupe est aujourd’hui propriétaire de Calvin Klein, de
mon entreprise et de plusieurs autres. Grâce à cela, je ne m’occupe
plus de la gestion pure de la marque. Mais je suis encore en charge de
la partie créative, du marketing et des relations publiques. Je continue
à faire la moitié de ce que je faisais avant.
Ce changement vous plaît ?
Enormément. Je n’ai plus à m’occuper des taxes, des assurances,
etc. Avant, j’avais constamment un oeil sur les chiffres, et ça prend
beaucoup de temps !
A quoi ressemble une journée type pour vous ?
Je préside une réunion de travail le matin, parce que je veux être
au courant de tout ce qui se passe dans l’entreprise. L’après-midi, je
m’occupe de la création, du marketing, de la publicité, et le soir, j’organise
souvent des dîners caritatifs, liés à la Fondation Tommy Hilfiger.
Par le biais de la fondation, nous essayons d’aider vraiment les gens.
Par exemple, nous avons “adopté” un village en Afrique, pour lutter
contre l’extrême pauvreté. Nous sommes très engagés dans la lutte
contre le cancer du sein, contre le sida, le diabète, et aussi contre la discrimination
raciale, avec Martin Luther King Jr.
Votre marque marche très bien en Afrique. Pourquoi ?
En fait, c’est dans le monde entier : en Chine, en Amérique du
Sud…
Qu’est-ce qui plaît tant, à votre avis ?
C’est notre positionnement : abordable, accessible, de très
bonne qualité. Et puis, tout le monde porte des vêtements “casual”,
de nos jours. Les gens dans le monde entier veulent des jeans. Partout,
ils recherchent quelque chose dans lequel ils se sentent à l’aise
et qui ait ce côté “preppy”, classique américain.
Vous attendiez-vous à avoir tant de succès ?
Non, je ne pensais pas connaître un succès aussi énorme, même
si je me disais que ce serait formidable.
Quelle a été votre réaction quand vous avez compris que
c’était en train d’arriver ?
Aux Etats-Unis, nous avons grandi trop vite ! Nous sommes devenus
trop gros. Quand on voit une personne sur deux portant une marque, il faut s’attendre à un retour de bâton. Les gens se lassent de
porter ce qu’ils voient sur tout le monde. Nous nous sommes donc mis
un peu en retrait, puis nous avons repris notre croissance aux Etats-
Unis. En Europe, en revanche, nous n’avons fait que progresser. Mais
ça nous a appris quelque chose : nous surveillons notre croissance de
très près, de manière à protéger la marque.
Est-ce que vous créez encore ?
Je supervise. Je puise mon inspiration dans les icônes américaines,
du cinéma, du rock’n’roll, ou dans des lieux, comme Miami, New
York, Los Angeles... J’ai des carnets, je prends des photos, et j’ai aussi
une mémoire photographique. J’ai d’ailleurs mis tous cela dans un
livre que j’ai publié récemment.
Etes-vous sportif ?
Je fais du ski, du vélo, du beach volley, du jogging, de la plongée
sous-marine et beaucoup de sports nautiques. J’aime l’idée d’une existence
heureuse, pleine d’activités amusantes en plein air, et je pense
que ça se reflète beaucoup dans mes collections.
Quels sont vos absolus, en mode ?
Pour ma marque, jamais de cuir noir, et toujours beaucoup de
couleur. Et pour moi-même, toujours classique, et simple.
Quelle est votre relation à l’art contemporain ? Est-ce que vous
collectionnez, comme beaucoup de créateurs ?
Mon intérêt pour l’art et la culture pop est né très jeune. Bien sûr, il
a fallu du temps avant que j’aie les moyens de collectionner. Mais dès
l’instant où vous commencez, ça ne vous quitte plus. Je trouve fascinante
la façon dont les artistes trouvent toujours de nouvelles
manières de créer, de montrer et de représenter le monde. En ce sens,
c’est très similaire à la mode : beaucoup de choses ont été faites, mais
nous continuons de réinventer et d’explorer.
Y a-t-il certains autres créateurs de mode dont vous suivez
le travail, que vous admirez ?
Karl Lagerfeld est une vraie légende. Il crée pour les collections les
plus prestigieuses du monde. Il a toujours imposé des références en
matière de style, de créativité et de sophistication.
Vous venez d’ouvrir une grande boutique sur les Champs-
Elysées. Vous connaissez bien Paris ?
J’y vais trois ou quatre fois par an, et j’aime me balader, sentir
l’atmosphère, le vrai sens du style des Parisiens. Pour célébrer l’ouverture
de la boutique, j’ai dîné avec des amis au Lapérouse, un
excellent restaurant.
Vous avez cinq enfants. En grandissant, ont-ils influencé
vos créations d’une manière ou d’une autre ?
Mes enfants ont toujours été une source d’inspiration pour moi. En
les regardant, je peux voir ce que les jeunes générations aiment et ressentent.
Je dessine des vêtements que les gens veulent porter, donc
c’est important pour moi de rester au diapason avec eux. Mes enfants
me font aussi découvrir de nouveaux musiciens, et ils sont très francs
quand ils n’aiment pas quelque chose.
Quelle collaboration avec un artiste vous a-t-elle le plus surpris,
et pourquoi ?
C’est trop difficile d’en choisir une, elles ont toutes été intéressantes.
Pour le 25e anniversaire de ma marque, j’avais dessiné une
micro-collection inspirée de mes idoles personnelles, comme Steve
McQueen ou Grace Kelly. Ensuite, j’ai travaillé avec l’artiste
contemporain Michael Zavros pour créer un portrait de ces icônes.
C’était passionnant de découvrir son interprétation. On a aussi
lancé une ligne de chaussures en collaboration avec la fondation
Keith Haring. Ça a été un défi, mais dans le bon sens.
jeudi 11 décembre 2008
Paul Smith, couturier de légende
En partie grâce à ses tissus aux lignes de couleur emblématiques, Paul Smith s'est forgé un nom dans l'univers des collections Homme. Son extravagance et son travail sur le kitsch ont également fait de lui l'un des couturiers les plus en vogue du début du XXIe siècle.
Passionné de cyclisme lorsqu'il était enfant, il est victime d'un accident alors qu'il n'a que 17 ans, et qui l'oblige à passer plusieurs mois à l'hôpital. Lorsqu'il en ressort, il ouvre sa première boutique, à Nottingham, puis crée ses premières collections de prêt-à-porter pour homme. Tombé dans le monde de la mode par hasard, Paul Smith a pourtant vite compris quel seraient les atouts qui lui permettraient de développer son style et sa marque (il est aujourd'hui à la tête de 12 collections différentes dont Paul Smith, Paul Smith Women, PS by Paul Smith, Paul Smith Jeans, Paul Smith London, Paul Smith Shoes, Paul Smith Fragrance, et Paul Smith Watches). Ainsi, il se conçoit à la fois comme un couturier et comme un vendeur de vêtements; il conjugue habilement les lignes traditionnelles avec des touches artistiques et innovantes qui donnent à ses productions prêt-à-porter des airs de créations originales.
Conçues à Nottingham et à Londres, les collections Paul Smith sont majoritairement produites en Angleterre et en Italie avec une matière première essentiellement européenne. Ses défilés ont lieu à Londres (pour les collections féminines) et à Paris (pour les collections masculines).
Le groupe, qui, à l'instar de nombreuses créations de la marque, est florissant, dit avoir dégagé, en 2006, un bénéfice de 300 millions de livres sterling. Il a également ouvert, à Londres, dans Albemarle Street, une galerie d'antiquités.
mercredi 17 septembre 2008
Burberry, vetements et accesoires de luxe
Burberry est un spécialiste de la confection et chemisier (Men's outfitter, selon la terminologie anglaise) basé au Royaume-Uni qui manufacture des vêtements et des accessoires de luxe. Son célèbre motif caractéristique est devenu l'une des griffes les plus largement imitées et contrefaites. La compagnie possède des boutiques et des établissements en franchise partout dans le monde. Elle a donc su s'imposer comme une marque de référence dans le domaine du raffinement et a également lancé sa propre ligne de parfums. Élisabeth II et le Prince Charles lui ont tous deux accordé la Reconnaissance Royale, en 1955 et en 1989.
Tout commence par un jour d'hiver de 1856, où Thomas Burberry, un apprenti drapier, consulte son médecin pour un problème de rhumatismes précoces. Le praticien lui recommande vivement de ne plus porter son imperméable en caoutchouc, lequel protège de la pluie mais ne permet pas d'évacuer la transpiration. Thomas Burberry, ouvre quelques semaines plus tard sa première boutique sur Winchester Street à Basingstoke. Âgé d'à peine 21 ans, le jeune créateur habille alors les notables de sa région, assisté de Messrs. John Mares, Gerrish, Ames et Simpkins, dont les fils deviendront plus tard des collaborateurs de l'entreprise. En quelques années, il fidélise sa clientèle, sa boutique prend de l'ampleur et devient, dès 1870, un grand magasin, ou, comme le veut la terminologie britannique, un "Emporium", employant plus de 80 personnes. Spécialisé dans les vêtements chauds et plus particulièrement dans les manteaux de pluie, Thomas Burberry crée en 1880 la gabardine, une étoffe protégeant du froid, résistante à la pluie et de très bon usage, rendue imperméable avant son tissage.
Vendant désormais sous le nom Thomas Burberry & Sons, le créateur provincial ouvre en 1891 sa première boutique londonienne au 30 Haymarket, sa société alors capitalisée à plus de 2 millions de sterlings. Jumelée avec un grand atelier, la grande boutique de Londres existe encore de nos jours et contient le siège social de l'entreprise. 10 ans plus tard la compagnie est chargée par le ministère de la Défense, le War Office, de dessiner de nouveaux uniformes pour les officiers britanniques, imperméables et résistants. La même année le logo du cavalier, le Equestrian Knight, apparaît pour la première fois, accompagné du terme latin Prorsum, qui signifie "aller de l'avant". L'armure symbolise la protection, la sûreté des habits, le cavalier reflète les standards d'intégrité de la firme, et enfin la devise latine représente le désir d'innovation de Burberry. Il devient une marque déposée en 1904 et accompagne depuis tous les vêtements de la marque. Le 17 avril 1905 le magasin de Basingstoke est réduit en cendres par le Grand incendie de Basingstoke causant plus de 30 000 £ de dommages. Ce n'est que quatre ans plus tard que le premier magasin international de la marque ouvre ses portes sur le boulevard Malesherbes à Paris[5]. En 1915, le premier bateau chargé d'imperméables part pour le Japon. Au tournant du siècle, Burberry apparaît comme une véritable institution, au Royaume-Uni comme à l'étranger, tout en poursuivant sa quête d'innovation.
vendredi 27 juin 2008
Zapa, la mode pour les femmes
Les produits Zapa se positionnent sur le moyen/haut de gamme et peuvent notamment entrer dans les catégories suivantes:
"Chic fantaisie", "Spécial occasions", "Créateur". Ils sont notamment caractérisés par une fluidité des matières, une justesse des lignes et une harmonie des couleurs.
Ainsi les collections Zapa allient féminité, modernité et originalité.
jeudi 19 juin 2008
Agrès b, la mode par Agnès Troublé
agnès b. est une marque de vêtements et de cosmétiques lancée par la créatrice de mode Agnès Troublé. Le « b. » de agnès b. vient de Christian Bourgois, l'ancien mari d'Agnès.
La première boutique agnès b. ouvre rue du Jour à Paris en 1975. Le succès est rapide et de nouvelles boutiques ouvrent à Paris (rue du Four, rue Michelet) puis en province (Bordeaux, Aix-en-Provence, Lyon, Toulouse, etc.) et enfin à l'étranger : SoHo (New York) en 1980 et Tokyo quatre ans plus tard.
Au fil des années, agnès b. diversifie ses activités en créant notamment une ligne de cosmétiques, en collaboration avec le Club des Créateurs de Beauté.
En 1984, agnès b. ouvre la Galerie du Jour à Paris, qui expose des artistes issus du groupe Bazooka, Les Tétines Noires, les Frères Ripoulin, des graffeurs, des photographes, etc. Cette librairie-galerie située rue du Jour déménagera finalement au 44 rue Quincampoix, dans le 4e arrondissement. Une seconde librairie-galerie agnès b. ouvre ensuite au Japon.
La marque possède aussi un périodique d'art contemporain, le Point d'ironie (périodique d'art), et une société de production cinématographique, Love streams productions agnès b.
jeudi 5 juin 2008
Puma se lance dans le sac de luxe
Aujourd'hui, PUMA AG emploie environ 3200 personnes et distribue ses produits dans plus de 80 pays. Pour l'année fiscale 2003, la société affiche un chiffre d'affaires de 1.274 milliards d'Euros. Elle est détenue majoritairement par le groupe français PPR à 63%.
Au même titre qu'Adidas, Puma est considérée comme faisant partie de la « old school » (hip-hop et graffiti) des années 1970 et 1980, qui reste encore très ancrée dans la culture actuelle. Puma possède 65% de parts de marché au Mexique et en Amérique sur la tranche d'âge 12-25 ans masculine dans les chaussures.
samedi 24 mai 2008
mardi 20 mai 2008
Calvin Klein
Né Richer Klein dans le Bronx à New York le 19 novembre 1942 de parents immigrés juifs hongrois, figure emblématique de la mode minimaliste, Calvin Klein a été initié au dessin et à la couture dès son plus jeune âge. Après avoir suivi les cours du Fashion Institute of Technology de New York, il travaille cinq ans auprès de différents magasins et devient le protégé du Baron de Gunzburg, qui l'introduit dans le milieu de la mode.
C'est en 1968 qu'il fonde son entreprise. Le succès ne se fait pas attendre : alliant simplicité et élégance, luxe et modernité, la marque devient vite célèbre. Calvin Klein se fait un nom en faisant défiler des mannequins en slip. Ce sont ensuite ses jeans qui font fureur. Dès lors, la liste des créations ne cesse de s'allonger puisque la maison commence peu à peu à produire vêtements, parfums et montres. Des stars comme Kate Moss, Mark Wahlberg ou, plus récemment, Scarlett Johansson contribuent à promouvoir son image à travers des campagnes de publicité réputées pour leur côté provocant. En 1992, l'entreprise de Calvin Klein est menacée de banqueroute, ce qui n'empêche pas le créateur d'être nommé meilleur designer américain un an plus tard. Acquise par le groupe Philips-Van Heusen Corporation en 2003, la maison continue de créer des modèles qui s'inscrivent dans la lignée de ceux du grand couturier.
La provocation comme maître mot : Calvin Klein a souvent fait scandale en présentant des adolescents dans des positions lascives ou en choisissant des devises pour le moins suggestives.
- Le parfum unisexe « CK One »
- Le plus vendu dans le monde : plus de 15 millions de flacons ont été écoulés en 1996 par le licencié Unilever. L'Europe totalise 40 % des ventes de Calvin Klein Parfums. Pour la marque, la France est le troisième marché de la CEE. Calvin Klein, neuvième plus grosse affaire de parfums dans l'Hexagone, est la seule société d'origine américaine à figurer dans le top 10 français.
- La lingerie
- 100 millions de dollars. En 1996, les soutien-gorge transparents couleur chair se sont taillé la vedette : 487 000 exemplaires.
- Les lunettes
- Plus de 2 millions de paires vendues en 1996. Pour CK, elles remplacent les bijoux et tiennent lieu d'accessoire chez les jeunes. La ligne CK Sun a été lancée en février 1997.
- Les jeans
- 700 millions de dollars en 1996 rien que sur la zone Amériques. Calvin Klein a été le premier couturier à voir un de ses jeans photographié dans Vogue, en 1978. Un produit de grande consommation qui rivalise aujourd'hui avec Levi's.
dimanche 18 mai 2008
La marque Guess
mardi 13 mai 2008
Le polo Ralph Lauren
New York, de parents immigrés juifs : Frank et Frida Lipschitz. Son père était peintre en bâtiment.
Dès son plus jeune âge, Ralph commença à travailler après l'école pour s'acheter d'élégants et onéreux costumes.
Ralph était scolarisé à la DeWitt Clinton High School, au 42 Mosholu Parkway, dans le Bronx. À l'âge de 16 ans, Ralph et son frère ainé Jerry changèrent leur nom de famille Lipschitz en Lauren. Certains considèrent ça comme un déni de leur héritage juif ; Ralph considèrait cela nécessaire pour le succès.
Il étudia la gestion au City College de New York, qu'il quitta après deux ans. De 1962 à 1964, il servit dans l'Armée américaine. À son retour à la vie civile, en 1964, il se maria avec Ricky Low-Beer. Il n'a pas étudié dans une école de stylisme, mais travailla pour les frères Brooks en tant que vendeur, et créa pour eux le label Polo. Il leur racheta ce nom en 1967 et, en 1968, ouvrit son propre commerce de cravates, Polo Fashions, après avoir obtenu un prêt de 50 000 dollars d'un soutien financier. Depuis lors, son petit commerce s'est transformé en une multinationale.
En 1984, il transforma la "Rhinelander Mansion", l'ancienne maison des photographes Edgar de Evia et Robert Denning, en vitrine pour Polo Ralph Lauren.
Au cours des années 1980, il se lance dans la production d'accessoires pour la maison, afin de diversifier la gamme de produits de sa compagnie. C'est plus tard dans les années 1990, qu'il lance la ligne Polo Sport avec laquelle il connait un grand succès.
Au milieu des années 1990, Polo Ralph Lauren entra en bourse, au New York Stock Exchange avec pour symbole RL.
Ralph et sa femme, Ricky, ont deux fils et une fille : Andrew, David, et Dylan. David est cadre chez Ralph Lauren Media.
Ralph Lauren est aussi connu pour être un collectionneur d'automobiles. Ses voitures ont gagné de multiples fois le prestigieux "Pebble Beach Concours". Sa collection a récemment été présentée au Musée des Beaux-Arts de Boston.
En 1967, Ralph Lauren a créé beaucoup d'autres marques :
* Purple Label
* Ralph Lauren Collection
* Polo Ralph Lauren
* Polo Black Label
* RRL (Double RL)
* RLX
* Polo Golf
* Polo Jeans Co.
* Rugby
lundi 28 avril 2008
Nike, la marque a la virgule
Elle a assuré sa notoriété par un logo simple et rapidement reconnaissable : le Swoosh, une virgule posée à l'envers et à l'horizontale ; il a été créé par Carolyn Davidson en 1972 comme étant l'aile de la déesse Niké.
, entraîneur d'athlétisme à l'université de l'Oregon, et Phil Knight, étudiant en comptabilité et coureur de semi-fond, ont l'idée d'importer du Japon des chaussures d'athlétisme peu chères et de haute-technicité. À cette époque, ce sont les marques allemandes comme Adidas qui dominent cette industrie. La même année, leur compagnie Blue Ribbon Sports vend des chaussures du fabricant japonais Onitsuka Tiger.
Ils sont rejoints en 1965 par Jeff Johnson qui est le premier vendeur-représentant à plein temps de la marque : il fait le tour des stades d'athlétisme pour promouvoir ces chaussures.
En 1966, c'est Johnson qui ouvre le premier magasin de la compagnie à Santa Monica, en Californie.
Cependant, le désir de Bowerman est d'améliorer l'aspect des Tiger et Knight veut faire plus que vendre les chaussures d'autres compagnies. Johnson rebaptise l'entreprise Nike et Bowerman s'occupe du design.
En 1971, pour 35 dollars, une étudiante en art graphique, Carolyn Davidson, conçoit le logo en virgule de Nike. Elle s'occupe de la publicité de la firme jusqu'à la nécessité d'employer à plein temps une agence de communication.
En 1972, Nike est créé par Phil Knight et Bill Bowerman.
En 1973, Nike lance sa célèbre basket Waffle (gaufre en anglais). Elle était révolutionnaire car elle avait une semelle capable d'amortir les chocs et d'aider à rebondir.
En 1979, la chaussure de course Tailwind reçoit la nouvelle technologie « Air ». Des poches remplies de gaz sont incluses dans la semelle pour améliorer le confort du coureur.
À la fin des années 1980, le logo reçoit un slogan : « Just do it » (« Fais-le ! ») et de nombreux sportifs sont sous contrat de fourniture.
En 1981, Nike devient numéro 1 de la chaussure de sport aux États-Unis, et en profite pour entrer en bourse.
En 1982 Nike lance la Air Force One basketball.
Avec le succès des Nike Air, Davidson est récompensée en 1983 par un logo Nike en or serti de diamants et des actions Nike.
Le basket-ball devient le sport-phare de la marque avec la signature du joueur Michael Jordan en 1984 et la création de la Nike Air Jordan.
En 1994 Nike fait de Bauer une filiale du groupe. En 2006 Nike et Bauer deviennent la marque commune "Nike Bauer", devenant au passage l'un des géant de l'industrie des équipements de hockey sur glace, notamment dans la Ligue nationale de hockey.
En 1997, c'est l'année noire de Nike, qui est accusé de faire fabriquer ses produits par des sous-traitants employant des enfants.
Nike parvient à devenir le fournisseur officiel de plusieurs événements sportifs : les ballons de la Ligue des champions de football en Europe, le Tour de France cycliste à la fin des années 1990…
En 2003, Nike Inc. rachète son rival Converse Shoes pour 305 millions de dollars.
En 2005, Phil Knight (PDG et fondateur de Nike) prépare sa succession. Il désigne son successeur : Bill Perez, avant de pousser ce dernier vers la sortie et le remplacer en janvier 2006.
En 2008, Nike se sépare de Bauer en le vendant à un groupe d'investisseurs dirigé par l'homme d'affaires Graeme Roustan, d'origine québécoise, et la firme américaine d'investissement privé Kohlberg & Co. La vente est estimé à 200 Millions de dollars. Bauer continuera d'utiliser la marque Nike Bauer Hockey sur les produits déjà sur le marché pour une période pouvant atteindre deux ans. Le 22 février, la marque américaine devient l'équipementier de l'équipe de France de football. Le contrat de 320 millions d'euros raflé au concurrent allemand Adidas prendra effet en 2011.
jeudi 24 avril 2008
Lacoste, la marque au croco
Pour la première fois, une marque est ostensiblement visible sur un vêtement.
Rapidement, un catalogue fut distribué et les premières années laissaient présager un certain engouement des consommateurs si ce n'était que de la Grande dépression. En 1940, les activités de la firme furent arrêtées (Seconde Guerre mondiale) mais elles reprirent dès 1946. Au début des années 1950, apparition d’une gamme de coloris pour la chemise en petit piqué de cotons et début des exportations vers l’Europe (Italie) et vers les Etats-Unis. Dans les années 1960, la compagnie diversifia son offre avec une révolution : la raquette de tennis en acier.
En 1968, avec la participation du parfumier Jean Patou, Lacoste mit sur le marché la première fragrance «Lacoste» pour hommes.
Dans les années 1980, l'expansion de l'entreprise passa en mode turbo avec l'ouverture des premiers magasins de ce qui deviendra une chaîne internationale. En 1985, Lacoste pénétra le marché des souliers de sport.
En 2001, avec le rachat de la société Jean Patou par le géant américain Procter & Gamble, La chemise Lacoste et celle-ci s'entendent pour le licenciement à P&G de la création, l'élaboration et la mise en marché de produits de beauté et fragrances Lacoste.
Depuis 2000, Christophe Lemaire, créateur issue de la haute-couture, prend la responsabilité de la Direction Artistique de l’activité vêtements de Lacoste.
Le logo de la marque (un crocodile vert) vient de la pratique sportive d'un de ses fondateurs, René Lacoste. Il était un joueur de tennis ayant gagné plusieurs fois la coupe Davis. Son style de jeu, qui était de rester toujours au fond du court, près de sa ligne de fond, l'avait fait surnommer "le crocodile". Quand il a créé son entreprise de vêtements Lacoste, c'est tout naturellement qu'il a pensé à lui donner un crocodile comme logo.
Une deuxième hypthèse tient dans le fait que René Lacoste ayant fait ses études à Nîmes (Gard), il prit l'emblême de cette ville afin de l'apposer sur ses vêtements. En effet, la ville de Nîmes (Nemausus en romain) possède un crocodile enlassé par une chaîne à un palmier (COL-NEM) comme emblême.
Ces deux versions s'opposent mais de nombreux gardois retiennent la deuxième comme officielle, la cité gardoise ayant même concervé une statue de crocodile (place du marché) et quatre crocodiles dans le hall de la mairie.
Le "cas Lacoste" est souvent utilisée en marketing comme exemple pour l'étude de la communication d'entreprise. En effet, dans les années 1990, la marque s'adressant à un cœur de cible B.C.B.G. se retrouva connotée aux jeunes de banlieue. Ainsi, elle dût changer sa politique de communication pour mieux marquer ses valeurs et retrouver sa clientèle originelle. C'est donc un exemple parfait de positionnement voulu (par la marque) et de positionnement perçu (par les consommateurs). En effet les trois niveaux d’image (perçue, vraie et voulue) sont confondus, ce qui est la position idéale pour une image de marque car il n’existe pas de décalage entre ce que l’entreprise est et l’image qu’elle veut qu’on ait d’elle.
La communication chez Lacoste a fait, en mai 2007, le pari de l'inscription dans la modernité en organisant sur Second Life un concours de mannequinat. Les modèles qui ont gagné le concours se sont partagés une somme de 1 000 000 Linden Dollars, la monnaie interne au métavers.
En Asie, Lacoste s'attaque particulièrement à la contrefaçon dont elle est notoirement victime.
mardi 22 avril 2008
La classe Hugo Boss
Originellement spécialisée dans la mode masculine, la marque a aussi une ligne féminine, et propose des chaussures, des accessoires, des parfums, des cosmétiques et des lunettes.
Le fondateur, Hugo Boss, né en 1885 a établi sa société en 1923 à Metzingen en Allemagne. C'était originellement un atelier de confection de vêtements de travail. Le pays vivait alors une grave crise économique due à l'amère défaite de la Première Guerre mondiale et la société frôle la faillite en 1930.
L'entreprise poursuivit son activité et en 1969, la direction est reprise par ses petits-fils, les frères Holy, lesquels lançent dès 1970 la marque de prêt-à-porter mode de qualité pour homme avec comme clientèle cible, les cadres triomphants dont ils réalisent le potentiel. Il importent leurs tissus d'Italie et travaillent particulièrement la coupe.
À partir de 1972, ils ont comme ambition de développer la notoriété de leur société en utilisant le sponsoring sportif dans la Formule 1, le golf et le tennis. En 1984, ils attribuent à Procter & Gamble la licence des parfums. En 1985, ils introduisent en bourse leur société avant de revendre 51 % des parts du capital au groupe industriel italien Marzotto (aujourd'hui Valentino Fashion Group) et de se retirer des affaires.
En 1993, les nouveaux dirigeants différencient les lignes de vêtements en créant trois marques : Boss pour les lignes classiques, Hugo pour les créations plus jeunes et branchées, et Baldessarini pour le haut de gamme du nom du directeur artistique Werner Baldessarini d'origine autrichienne. En 1996 est crée le prix Hugo Boss pour l'art contemporain.
En 2000, la marque s'ouvre aux femmes en créant sa première collection en prêt-à-porter féminin, pour cela un studio de création indépendant est créé à Milan et confié à une styliste extérieure à la marque, mais elle ne trouve pas son marché et les pertes atteignent la moitié du chiffre d'affaires. L'activité est rapatrié à Metzingen où les stylistes de la maison vont réussir à sauver le projet en appliquant à la femme leurs recettes éprouvées auprès des hommes. Dès l'année suivante, les ventes de Boss Woman augmentent de 60 % et le chiffre d'affaires généré représente 9 % du total de celui de la société, permettant d'espérer, au PDG Bruno Sälzer, que le prêt-à-porter féminin puisse être la source principale du développement futur jusqu'à représenter un tiers du chiffre d'affaires global.
La société n'organise pas de défilés à Paris et à Milan, mais organise chaque année une dizaine de défilés un peu partout dans le monde comme à Shangaï ou à Mexico, ce qui en fait la marque qui organise le plus de défilés.
Un autre relais de croissance est aussi trouvé dans les chaussures et accessoires de mode. En 1997 la société signe un contrat de licence montres avec la société hélvétique Tempus Concept. Une licence est accordée à Safilo pour des lunettes et à Procter & Gamble pour des parfums. En 2004, sur l'avenue des Champs-Élysées est ouvert le magasin phare de la marque. En 2005, est lancé une gamme de cosmétiques masculins, Boss Skin, et en 2006 est ouvert un magasin rue Saint-Honoré à Paris.
La majorité d'entre eux sont fabriqués dans une immense usine à Izmir en Turquie, une autre usine fonctionne à Cleveland dans l'Ohio dédiée au marché américain. Un atelier est conservé à Metzingen en Allemagne où 300 couturières coupent et cousent encore quelque 140 000 pièces pour la création des prototypes, des échantillons et la réalisation de petites séries.
La marque emploie plus de 8 000 personnes dans le monde et espère un chiffre d'affaires de 1,5 milliards d'euros pour 2007.
Pour le reste, la société fait travailler de nombreux sous-traitants dans une quarantaine de pays. La République populaire de Chine produit pour la marque depuis l'an 2005 et représentait en 2006 3 à 4 % de la production, mais sa part va augmenter.
On peut aussi dire que dans l'atelier de Metzingen existe un magasin d'usine immense sur plusieurs étages bien connu des frontaliers français pour avoir des prix très abordables. On y trouve tout ce que Hugo Boss commercialise sous toutes ses différentes marques et déclinaisons et même des pièces introuvables sur le marché français. Metzingen est dans la banlieue de Stuttgart.
dimanche 20 avril 2008
Certaines louent leur sac de luxe...
Par le “bouche-à-oreille”, à travers des publicités ça et là sur les écrans d’ordinateurs, quelques sites aux Etats-Unis proposent des milliers de sacs griffés Yves Saint-Laurent, Balenciaga, Vuitton, Marc Jacobs ou Chanel à louer pour une semaine ou un mois, avec option d’achat à la clef.
Les prix varient, sur le site de “Bag Borrow or Steal”, un sac Bottega Veneta en cuir tressé coûte 90 dollars par semaine ou 229 par mois pour les non-membres –une ristourne est accordée aux abonnées–, un “Kelly” d’Hermès, du nom du modèle créé dans les années 50 pour Grace Kelly, 500 dollars par semaine et 1.760 dollars par mois pour les non-abonnées.
Malgré son prix, le “Kelly” reste très demandé, et il faut s’inscrire sur une liste d’attente pour l’obtenir, ou alors opter pour le “Birkin” –du nom de l’actrice Jane Birkin– disponible, sans doute en raison du coût de la location: 1.700 dollars par semaine, ou 6.000 dollars par mois.
“Nous avons lancé le site www.frombagstoriches.com en janvier 2004, après un test de trois mois. Nous étions les seconds aux Etats-Unis”, raconte Samuel Mangiere, co-fondateur avec Kara Richter de “From Bags to Riches”, une déformation de la formule “from rags to riches”, “des guenilles à la richesse”.
“Le luxe de masse et le désir de gravir l’échelle des marques sont un marché largement inexploité”, estime-t-il.
La “dizaine de milliers” de clientes que revendique l’entreprise peuvent se procurer jusqu’à trois sacs à chaque commande. La consommatrice type est une “femme âgée de 20 à 55 ans, avec un revenu annuel de 60.000 dollars si elle est célibataire, ou 125.000 dollars si elle a une famille”, souligne M. Mangiere. Il admet que certaines célébrités se servent sur le site, mais refuse de donner leurs noms.
D’autres centres de location de sacs en ligne semblent avoir du mal à satisfaire la demande, et la mention “liste d’attente” apparait.
Les sacs vedette cette année? Le cabas matelassé de Chanel (299 dollars par mois), le fourre-tout de Louis Vuitton à 139 dollars et une pochette de soirée de Gucci à 85 dollars.
Au retour du sac, des experts vérifient qu’il n’ait pas été remplacé par un faux. “Nous opérons trois vérifications successives”, précise M. Mangiere.
Pas très classe...
lundi 14 avril 2008
Lancel, les sacs a main
Lancel choisit le cœur de Paris, de la mode et de l'élégance pour sa nouvelle boutique. En 1929, Lancel ouvre Place de l'Opéra son vaisseau amiral qui se distingue par sa conception révolutionnaire : le bâtiment comprend quatre étages de cadeaux, deux ascenseurs et un auditorium.
Rénovée fin 2004, Lancel Opéra est encore aujourd'hui la boutique historique de la marque.
jeudi 10 avril 2008
Bape, la nouvelle tendance streewear
Marque de tee-shirts à l'origine, la société fut fondée en 1993 par Nigo (de son vrai nom Tomoaki Nagao, né le 23 septembre 1970), dans un quartier branché de Tōkyō, Shibuya, où il travaillait alors dans une petite boutique, Nowhere, qui allait donner naissance à l'une des premières marques de streetwear japonaises. Le logo et les thèmes de Bape sont dérivés des premiers films de la série La Planète des singes, tandis que le nom de la marque est basé sur une expression japonaise courante signifiant « se baigner en eau tiède » (on dirait « se la couler douce » en français), qui évoque le mode de vie de la jeunesse japonaise actuelle.La renommée internationale de la marque s'est forgée au début des années 2000, notamment aux États-Unis, du fait de sa popularité auprès de célébrités telles que Pharrell Williams du duo hip-hop The Neptunes, Kanye West qui a d'ailleurs sa propre ligne de chaussures faite par Bape, Jay-Z, le groupe de power pop Fall Out Boy, les rappeurs Young Jeezy, Chris Brown ou encore Busta Rhymes. Nigo s'est souvent servi d'artistes américains, tels que le chanteur de Good Charlotte Joel Madden ou Pharrell Williams, dans des publicités Bathing Ape et dans des articles de magazines, pour promouvoir la marque. Pharrell Williams a en outre collaboré avec Nigo pour le stylisme de la ligne de vêtements Billionaire Boys Club et de la ligne de baskets Ice Cream Appeal, fabriquée par Reebok. Un magasin Bape a ouvert ses portes aux États-Unis en 2004, à New York. Par la suite, un autre magasin à ouvert à Los Angeles. Londres avait déjà sa boutique Bape depuis quelques années.Bape est connu pour ses stratégies marketing judicieuses, qui consistent notamment à proposer ses produits en séries très limitées, de manière à créer un effet de demande. Dans la même veine, les magasins Bape sont généralement difficiles à trouver et ne sont habituellement pas identifiés par des enseignes particulières, en vue de maintenir un climat d'exclusivité et de pénurie. mardi 8 avril 2008
Converse, classique mais toujours inimitable
Véritables icônes de la mode, les Chuck Taylor sont aujourd'hui déclinées en de multiples versions; la toile d'origine, cuir, couleurs psychédéliques, graphismes, languettes de couleur... Elles restent une référence en matière de style pop et Hip-Hop (style West Coast).
Converse a également longtemps fourni l'armée américaine en chaussures de ville.
En juin 2003, Converse accepte l'offre d'achat de Nike Corp à 269 millions d'euros. L'équipementier essuyait de grosses difficultés financières, avec un chiffre d'affaires n'atteignant que 200 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2002 (contre 9,9 milliards de dollars pour Nike la même année). On peut considérer que c'est le rachat de Nike qui a largement contribué au regain d'intérêt pour les Converse All Star Chuck Taylor qu'il y a 2003-2004.
Voir les apparitions des converses sur le grand écran...